La Città Invisbili / Ville(s) Invisible(s)

ALPHABET (ACTE 1)
Photographie François Golfier 2019
Dans le cadre du Prix de la jeune création verrière / Centre d’Art-Musée du Verre de Carmaux (Tarn-France)

Un hommage à Italo Calvino, auteur italien des Villes invisibles / Tribute to the Italian writer Italo Calvino for his perfect writings…
All original works are protected by Philippe Garenc & others artists copyrights.

Texte par Manuel Fadat
(english below)
2019

A l’image de… (quelques respirations sensoriées)

Il y a des villes faites, des ville a faire, des villes fortes, vertes, fluides, végétales, des villes détruites, des villes endormies, des villes aériennes, des villes fantasmatiques, des villes traversées, des villes traversantes, des Babylones, des Venises, des Nouvelles-Orléans, des villes qui ne sont rythmées que par leurs orbes, des villages, des hameaux, des ensembles de maisons, des villes miniatures, des lignes de forces, des protections, des constructions, des fragments qui s’agencent dans les croisements des désirs de ceux qui les font (croient les faire). Des villes gagnées sur des zones impossibles, des villes nées de couches, vraies, fausses. Des villes de stagnation, des villes d’écoulement, des villes propres, des villes sales.

C’est quoi la ville ? C’est de la gestion du propre et du sale, du vrai et du faux, du possible et de l’impossible. Allez du cuit et du cru pour la référence ethnostructuralisto-chamanique, du territoire déterritorialisé. C’est la construction du savoir, des savoirs, des apprentissages, c’est la production des rapports qui se donnent au monde comme réels, tenables. C’est faire tenir ensemble des additionnements exponentiels aoristiques. C’est, entre autres, de la langue qui se construit, des langages qui se vivent, des langues qui se lèchent, se parlent, se sonifient, se signifient, qui se trahissent aussi, c’est de la construction, des constructions qui se tissent incessamment, liant, déliant, délirant.

La ville c’est ce que fait Pénélope qui fait, défait, refait, défait. La ville, c’est Pénélope. Mais c’est aussi Méduse et d’ailleurs laissons une place au tout. La ville c’est tout ce qu’on peut y mettre et aussi l’ordre où on désordonne l’ordre. C’est drôle… La ville. Les villes sont des portions pleines des humains qui croient que le monde tourne comme ils tournent alors qu’ils ne sont pas ailleurs et qu’ils ne le voient pas. La ville est la mécanique du capital. Elle pourrait être la mécanique du commun, d’avantage.

Inventer une ville qui n’existe pas, c’est inventer une polis, c’est produire les éléments d’une politique (d’une esthétique, d’une sociétique, d’une économie), c’est créer les conditions d’une toile multidimensionnelle, des crises, des résolutions, de la pensée, de la rêvée, de la fessée, des non-dits et des faux semblants, de l’art. De l’artifice. La ville est l’endroit de l’articicialia ou l’on pense le naturalia.

Il y a des villes qui pèsent, des qui surgissent, des qui n’ont aucun sens, des qui s’enchevêtrent en ruelles synaptiques, des qui s’accomplissent modernement en plans hypodamiens anticipant les apparences des sociétés informatisées, et il y a des villes transparence, celle(s) de la modernité ou du modernisme on sait plus trop bien, mais les villes se veulent souvent un projet (polytopique polytropique) de stratification : de folie, de puissance, de coercition et de pouvoir, qui ont les mêmes matériaux que ceux de la liberté, car elles sont aussi des espaces de liberté. Une ville qui n’existe pas existe déjà. Mais cette ville-là, ou pour le moins l’image de cette ville, fantasmée, idéale, probablement humaniste (Ledoux, Lequeu), est-elle réellement ville et n’est-elle pas simplement une représentation possible d’un art (ars / artifice) en train de s’accomplir inéluctablement-indéfiniment ? N’est-elle pas littérature ? Langage (re) ad libitum ? Le futur en train de s’accomplir, le présent en train de se futurir. Le passe en train de se reformuler non téléologiquement, de « s’extrapolir ». C’est quoi encore la ville dans l’anthropocène, ou le capitalocène a ton pu lire, c’est quoi la ville d’une tête d’occident traversée par la pense d’orient, qui n’est en fait que la même il s’agit de fouiller (daseign – enaction – ouvert). Ce n’est pas une ville.

C’est tout sauf une ville, c’est un programme, un métadiscours, une projection, un désir ouvert de ville impossible car réalisée elle devient fonction, pouvoir, coercition, finitude, utile, productive.

C’est un paysage, une vue, une veduta programmatique, c’est une vue de Delft, une obsession, une vue de Venise, c’est une ville idéale, c’est l’application de principes, programmes et philosophies sur une multitude de formes possibles. C’est la matérialisation d’une recherche, c’est la réalisation non vraie d’un processus de réflexion poétique dérivée d’une pensée sur l’usage des outils numériques.

C’est un songe, une concrétion cristalline, c’est un endroit qui est plus allégorique qu’autre chose, c’est un endroit d’avant la division de la fonction sacrée et de la fonction critique, c’est une ville mystique et thérapeutique et diététique, c’est une ville de la rêvée, une ville de la pensée, c’est une vision de vie, de peur, de signes, d’interrogations sur l’existence, c’est une somme inachevée, c’est une ville faite, c’est une ville à faire, c’est une proposition de contemplation.

Le verre est ce matériau toujours liquide, qui flue, il coule encore que déjà, il est là visible sous une forme potentielle, mais sa forme potentielle est toujours à venir, vers son futur tout comme vers son passé. Ce lien pour une contemplation qui nous est offert par Philippe Garenc est une manifestation conceptuelle du verre. Il faudra la saisir, dans une continuité, dans le continuum discontinue augmenté.

(Texte écrit le 8 janvier 2019. La maison pleine de livres. Sumène. Rédaction spontanée, fébrile, sans filets, quasi-automatique).

By Manuel Fadat
2019

Just like … (some sensed breaths)

There are cities made, cities to do, strong cities, green, fluid, vegetable, destroyed cities, sleepy cities, air towns, fantasy cities, cities crossed, cities through, Babylons, Venises, New Orleans, cities that are punctuated only by their orbs, villages, hamlets, sets of houses, miniature cities, lines of forces, protections, constructions, fragments that come together in the crossings of the desires of those who make them (believe to do them). Cities won over impossible areas, cities born of diapers, true, false. Cities of stagnation, run-off cities, clean cities, dirty cities.

What is the city? It is the management of clean and dirty, true and false, possible and impossible. Go baked and raw for the ethnostructuralisto-shamanic reference of the deterritorialised territory. It is the construction of knowledge, of knowledge, of learning, it is the production of relationships that give themselves to the world as real, tenable. It is to hold together exponential aoristic summations. It is, among other things, language that is built, languages ​​that are lived, tongues that lick, speak, sonify, signify themselves, that betray themselves too, it is construction, constructions that are weaving incessantly, binding, delirious, delirious.

The city is what Penelope does, defeats, remakes, defeats. The city is Penelope. But it is also Medusa and moreover leave a place at all. The city is all that can be put there and also the order where the order is disordered. It’s funny … The city. Cities are full portions of humans who believe that the world turns as they turn when they are not elsewhere and they do not see it. The city is the mechanics of capital. It could be the mechanics of the common, more.

To invent a city that does not exist is to invent a polis, it is to produce the elements of a policy (of an aesthetics, a societics, an economy), it is to create the conditions of a multidimensional canvas, crises, resolutions, thought, dreams, spanking, unspoken and false pretenses, art. Of the artifice. The city is the place of the articicialia where naturalia is thought.

There are cities that weigh, some that arise, some that do not make sense, some that are entangled in synaptic lanes, that are realized modernly in hypodamian plans anticipating the appearances of computerized societies, and there are Cities transparency, that (s) of modernity or modernism we know all too well, but cities are often a project (polytopic polytropic) stratification: madness, power, coercion and power, which have the same materials than those of freedom, because they are also spaces of freedom. A city that does not exist already exists. But this city, or at least the image of this city, fantasized, ideal, probably humanist (Ledoux, Lequeu), is it really a city and is it not simply a possible representation of an art ( ars / artifice) being fulfilled ineluctably-indefinitely? Is not she literature? Language (re) ad libitum? The future being fulfilled, the present being in the process of becoming futuristic. The past being reformulated non-teleologically, to « extrapolate ». What is the city in the Anthropocene, where the capitalocene was able to read you, what is the city of a western head crossed by the thought of orient, which is in fact the same it is a question of searching (daseign – enaction – open). It’s not a city.

It’s all but a city, it’s a program, a metadiscourse, a projection, an open desire for an impossible city because, realized, it becomes function, power, coercion, finitude, useful, productive.
It’s a landscape, a view, a programmatic veduta, it’s a view of Delft, an obsession, a view of Venice, it’s an ideal city, it’s the application of principles, programs and philosophies on a a multitude of possible forms. It is the materialization of a research, it is the non-real realization of a process of poetic reflection derived from a thought on the use of digital tools.
It is a dream, a crystalline concretion, it is a place that is more allegorical than anything else, it is a place before the division of the sacred function and the critical function, it is a mystical city and therapeutic and dietary, it is a dream city, a city of thought, it is a vision of life, of fear, of signs, of questions about existence, it is an unfinished sum, It’s a city made, it’s a city to do, it’s a contemplative proposition.

Glass is this always liquid material, which flows, it flows still that it’s visible in a potential form, but its potential form is always future, towards its future as well as towards its past. This link for a contemplation offered to us by Philippe Garenc is a conceptual manifestation of glass. It will be necessary to seize it, in a continuity, in discontinuous continuum increases.

 

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La Città Invisbili / Ville(s) Invisible(s)

ALPHABET (ACTE 1)
Photographie François Golfier 2019
Dans le cadre du Prix de la jeune création verrière / Centre d’Art-Musée du Verre de Carmaux (Tarn-France)

Un hommage à Italo Calvino, auteur italien des Villes invisibles / Tribute to the Italian writer Italo Calvino for his perfect writings…
All original works are protected by Philippe Garenc & others artists copyrights.

Texte par Manuel Fadat
(english below)
2019

A l’image de… (quelques respirations sensoriées)

Il y a des villes faites, des ville a faire, des villes fortes, vertes, fluides, végétales, des villes détruites, des villes endormies, des villes aériennes, des villes fantasmatiques, des villes traversées, des villes traversantes, des Babylones, des Venises, des Nouvelles-Orléans, des villes qui ne sont rythmées que par leurs orbes, des villages, des hameaux, des ensembles de maisons, des villes miniatures, des lignes de forces, des protections, des constructions, des fragments qui s’agencent dans les croisements des désirs de ceux qui les font (croient les faire). Des villes gagnées sur des zones impossibles, des villes nées de couches, vraies, fausses. Des villes de stagnation, des villes d’écoulement, des villes propres, des villes sales.

C’est quoi la ville ? C’est de la gestion du propre et du sale, du vrai et du faux, du possible et de l’impossible. Allez du cuit et du cru pour la référence ethnostructuralisto-chamanique, du territoire déterritorialisé. C’est la construction du savoir, des savoirs, des apprentissages, c’est la production des rapports qui se donnent au monde comme réels, tenables. C’est faire tenir ensemble des additionnements exponentiels aoristiques. C’est, entre autres, de la langue qui se construit, des langages qui se vivent, des langues qui se lèchent, se parlent, se sonifient, se signifient, qui se trahissent aussi, c’est de la construction, des constructions qui se tissent incessamment, liant, déliant, délirant.

La ville c’est ce que fait Pénélope qui fait, défait, refait, défait. La ville, c’est Pénélope. Mais c’est aussi Méduse et d’ailleurs laissons une place au tout. La ville c’est tout ce qu’on peut y mettre et aussi l’ordre où on désordonne l’ordre. C’est drôle… La ville. Les villes sont des portions pleines des humains qui croient que le monde tourne comme ils tournent alors qu’ils ne sont pas ailleurs et qu’ils ne le voient pas. La ville est la mécanique du capital. Elle pourrait être la mécanique du commun, d’avantage.

Inventer une ville qui n’existe pas, c’est inventer une polis, c’est produire les éléments d’une politique (d’une esthétique, d’une sociétique, d’une économie), c’est créer les conditions d’une toile multidimensionnelle, des crises, des résolutions, de la pensée, de la rêvée, de la fessée, des non-dits et des faux semblants, de l’art. De l’artifice. La ville est l’endroit de l’articicialia ou l’on pense le naturalia.

Il y a des villes qui pèsent, des qui surgissent, des qui n’ont aucun sens, des qui s’enchevêtrent en ruelles synaptiques, des qui s’accomplissent modernement en plans hypodamiens anticipant les apparences des sociétés informatisées, et il y a des villes transparence, celle(s) de la modernité ou du modernisme on sait plus trop bien, mais les villes se veulent souvent un projet (polytopique polytropique) de stratification : de folie, de puissance, de coercition et de pouvoir, qui ont les mêmes matériaux que ceux de la liberté, car elles sont aussi des espaces de liberté. Une ville qui n’existe pas existe déjà. Mais cette ville-là, ou pour le moins l’image de cette ville, fantasmée, idéale, probablement humaniste (Ledoux, Lequeu), est-elle réellement ville et n’est-elle pas simplement une représentation possible d’un art (ars / artifice) en train de s’accomplir inéluctablement-indéfiniment ? N’est-elle pas littérature ? Langage (re) ad libitum ? Le futur en train de s’accomplir, le présent en train de se futurir. Le passe en train de se reformuler non téléologiquement, de « s’extrapolir ». C’est quoi encore la ville dans l’anthropocène, ou le capitalocène a ton pu lire, c’est quoi la ville d’une tête d’occident traversée par la pense d’orient, qui n’est en fait que la même il s’agit de fouiller (daseign – enaction – ouvert). Ce n’est pas une ville.

C’est tout sauf une ville, c’est un programme, un métadiscours, une projection, un désir ouvert de ville impossible car réalisée elle devient fonction, pouvoir, coercition, finitude, utile, productive.

C’est un paysage, une vue, une veduta programmatique, c’est une vue de Delft, une obsession, une vue de Venise, c’est une ville idéale, c’est l’application de principes, programmes et philosophies sur une multitude de formes possibles. C’est la matérialisation d’une recherche, c’est la réalisation non vraie d’un processus de réflexion poétique dérivée d’une pensée sur l’usage des outils numériques.

C’est un songe, une concrétion cristalline, c’est un endroit qui est plus allégorique qu’autre chose, c’est un endroit d’avant la division de la fonction sacrée et de la fonction critique, c’est une ville mystique et thérapeutique et diététique, c’est une ville de la rêvée, une ville de la pensée, c’est une vision de vie, de peur, de signes, d’interrogations sur l’existence, c’est une somme inachevée, c’est une ville faite, c’est une ville à faire, c’est une proposition de contemplation.

Le verre est ce matériau toujours liquide, qui flue, il coule encore que déjà, il est là visible sous une forme potentielle, mais sa forme potentielle est toujours à venir, vers son futur tout comme vers son passé. Ce lien pour une contemplation qui nous est offert par Philippe Garenc est une manifestation conceptuelle du verre. Il faudra la saisir, dans une continuité, dans le continuum discontinue augmenté.

(Texte écrit le 8 janvier 2019. La maison pleine de livres. Sumène. Rédaction spontanée, fébrile, sans filets, quasi-automatique).

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Ville(s) invisible(s) * Prix de la Jeune Création | Centre d’Art – Musée du Verre de Carmaux

‘La Partie pour le Tout’ – DESIGN’issime : objets en verre contemporains / Halle du Verre – CLARET(34)

La Partie pour le Tout (Les Arts Codés), Sur une invitation du commissaire d’exposition Manuel Fadat, en collaboration avec Johann Aussage – Les Arts Codés CERFAV
2017/2018

Installation (échantillonnage de paroi) réalisée en collaboration avec Johan Aussage et le Cerfav.

Vue d’algorithme ; divers éléments issus du procédé de fabrication (impression 3D PLA + plâtre réfractaire + verre coloré) ; échantillon de paroi ajourée grandeur nature (bois de peuplier multiplis découpé au laser, verres de couleur coulés par gravité au four, taillés), 2017-2018.

La conception paramétrique est un mode de fonctionnement des logiciels de conception assistée par ordinateur actuels. Il s’agit de définir une entité par des paramètres qui peuvent être modifiés facilement. De cette façon, on change aisément la définition de la pièce.

Les paramètres peuvent être de plusieurs types : intrinsèques (longueurs, angles), cartésiens (coordonnées par rapport à un repère), situationnels (distance, angle entre 2 éléments)

Une contrainte est un paramètre que l’on ne veut pas pouvoir modifier.

Dans La Partie pour le Tout, les paramètres sont en relation avec la technique de fabrication du moule verrier réfractaire ainsi que la capacité du verre à s’écouler et l’accessibilité des parties de la forme à la roue de taille diamantée.

Cette installation est née d’une sollicitation dans le cadre de ma mission d’ingénieur de recherche pour le Pôle national d’Innovation pour les métiers du Verre (CERFAV) et est le fruit d’une collaboration entre un modeleur-mouliste verrier et d’un designer numérique – Johan Aussage. Dans le perspective du manifeste des Arts Codés, j’ai sollicité ce designer numérique, plutôt orienté fabrication de mobilier paramétrique en bois, afin de proposer une plus-value à ses objets par l’insertion d’ajourements, d’incrustations réalisés en verre coulé au four dans un moule. Afin de ne pas figer ces inserts et d’intégrer les contraintes liées à la fabrication en verre, nous avons bâti un algorithme qui permet de générer très simplement à partir de curseurs digitaux une variabilité instantanée de la forme des inserts ( hauteur, nombre de branches, épaisseur, usinabilité…)

L’image en regard présentée dans l’installation et dans le catalogue est représentative de l’algorithme, des ses entrées et des enchaînements logiques qui permettent la génération des formes qui seront par la suite coulées en verre.

Le travail de création ( au-delà de celle donnée dans l’algorithme ), réside dans le choix parmi les multiples possibles. C’est là sûrement qu’une espèce de sensibilité, de connaissance, de vision, s’exprime. Une fois, une forme choisie, elle peut devenir un objet 3D d’abord informatique puis tangible par le biais de l’impression 3D. L’avantage de la modélisation 3D est de pouvoir penser l’objet par le vide afin d’en créer directement le moule en s’affranchissant directement ainsi des contraintes matérielles et temporelles du procédé à la cire perdue.

Les Absents

 

Série d’images numériques ( rendering ) produites à l’occasion de l’édition Dix-paritions – les 10 ans de la galerie My Monkey à Nancy

Home Sweet Home

 

Home Sweet Home
Image numérique éditée à 12 exemplaires
Editions Ergastule 2009

Foco i Casita bernina

Casita et Foyer
Cristal coulé par gravité
2010 et 2011
Collection de l’artiste et collection privée

Le verre numérique ( conférence )

Philippe Garenc from ENSAD Nancy on Vimeo.

L’Ensemble

L’Ensemble
Co-création interactive on-line
2010

Atelier de Recherches et de Création « L’Oeuvre Partagée »
ENSAD Nancy
David-Olivier Lartiguaud, Alexandre Brugnoni, Philippe Garenc

My Home Is My Castle 2

Modus Operandi Reload ( Renders )

google burp

Bzird 2005
grisaille sur verre
P. Garenc

Be A Lance MEGAWAX

3D PRINTING WITH OR FOR MICRO GLASS CASTING

 

Le Grand Détournement

à l’occasion de l’exposition « Le Grand Détournement / Collection design du Centre national des arts plastiques » afin d’aborder les questions autour du processus de création en design d’objets, la Galerie Poirel à Nancy organise
une table-ronde le samedi 17 juin 2017 à 14h30 sur la problématique

« Process # 1 : S’approprier le numérique »

avec Laureline Galliot designer, Philippe Garenc artiste et Denis Garcia, directeur du Cerfav : comment les designers s’approprient le numérique aujourd’hui ? Quels sont les potentialités d’ouverture et de création apportées par ces nouveaux outils ?

 

Fab lab : laboratoire d’expérimentation et de coopération

16h-17h30 – Galerie droite Beaux-Arts Paris

Depuis une dizaine d’années, les Fab Lab (contraction de l’anglais fabrication laboratory) développent des lieux propices à l’appropriation citoyenne des outils liés au numérique. Rencontre avec ces espaces de coopération et de création.

Modérateur : Carine Claude, journaliste, Makery

Intervenants :

Samuel Bianchini, Ensad Lab

Albertine Meunier, artiste

Philippe Garenc, fabmanager du Cerfav, Glass Fablab

François Bouis, co-fondateur du 8 Fablab et gérant de la fonderie Barthélémy Art

PIAZZA DE ITALIA

piazza de Italia
2010
d’après Giorgio De Chirico
60x40x30mm/3d printed polyamid

Fait avec Mollesse

kraft, wax, ring, silicone, pigments
2009
all 400x300x3mm.

8+4 limited edition

MODUS OPERANDI

  

« Un coup de dés jamais n’abolira le hasard » – Stéphane Mallarmé
Ce projet s’inscrit dans une pratique plastique de l’effacement du geste au profit des probabilités :
c’est une oeuvre ouverte – jeu de constructions, faite d’imprévisibilités et de défis lancés à la gravité et à l’équilibre.
Comment la chute de solides simples dans une boîte peut-elle générer autre chose qu’un tas ?
Ainsi est donnée la problématique.
Modus operandi propose d’utiliser la sérendipité informatique – Joël Gayraud écrit dans la Peau de l’ombre : « Ce mot
désigne donc aussi bien l’objet trouvé si cher aux surréalistes, que la faculté, par eux développée au plus haut point, de
découvrir ces objets », pour privilégier la délicatesse de notre empreinte.
C’est donc grâce à une programmation informatique (le modus operandi) que ce projet prendra sa (ses) forme(s). Des
espaces qui poussent de l’intérieur. Il s’agira d’utiliser pour ce faire, une série de volumes simples dits architectoniques
parce qu’ils sont conçus comme éléments premiers pour bâtir.
Une fois le code écrit, lu et répété par l’ordinateur, nous serons en présence d’une infinité de combinaisons parmi
lesquelles il s’agira d’opérer un choix représentatif des possibles, dans leur plus grande nature variée.
La deuxième phase du projet consistera à reproduire ces micro-architectures en verre coulé transparent afin d’en figer
la virtuelle existence.
Au final, Modus Operandi se présentera sous la forme d’un ensemble pouvant nous renvoyer à la ville, à la cité utopique,
aux ruines – vestiges d’une civilisation venue du vide. Leur nombre permettra ainsi de donner un groupe représentatif
des contingences de ce mode opératoire.
Ce projet cherche à rendre sensible le jeu du hasard comme part active de l’oeuvre. C’est spécifiquement ici, la
machine qui procédera à l’assemblage des éléments géométriques premiers, permettant ainsi de rendre compte du
potentiel constructif et métaphorique des ces modules de base. Ces modèles sont un mélange d’éléments du bâti
classique et de formes minimales. Par leur grande modularité, ils permettront le déploiement des possibles au-delà de
notre propre imagination.

PG

My #Home is my #Castle

VERRE, RECHERCHE ET TECHNOLOGIE

Par Manuel Fadat dans la Revue de la Céramique et du Verre Mai-Juin 2016

CANALE COSA MENTALE

Punta Dagonna

VITRUVIUS ( THX to Glen Gardner )

vitruvius-desktop

Vitruvius
Verre recyclé
Modèle de recherche en impression 3d

Disponible ici | Available here

#Mirage

Techniques mixtes sur papier, 20x10cm.
2010

CHASSER LE NATUREL

Une exposition collective au Préau des Arts à l’ESPE de Maxéville – Meurthe et Moselle

Sur une invitation de Christine Derrone, avec l’aimable accompagnement de Maud Guély 2016

Esprit du Printemps ( Bois ) , tirage numérique sur papier encollé 500x300cm. ( Détruit )

  

3D PRINTING LIGHT

Details
PLA 3D PRINTED

Italiana de #Basel

 

Papier Moleskine et Stylo-bille
250*130mm
Carnet
2010

BLACK BATH

Digital Picture 2007